Mutualisé ou VPS : comment choisir
La question n'est pas de savoir lequel est le meilleur, mais qui assume l'administration du serveur.
Des procédures et des repères concrets, pour décider et pour agir. Sans recopier les pages produit des hébergeurs.
La question n'est pas de savoir lequel est le meilleur, mais qui assume l'administration du serveur.
Un serveur coûte de l'argent. Quand l'hébergement est gratuit, il faut savoir qui paie, et avec quoi.
Le panneau détermine votre confort quotidien, et surtout votre capacité à changer d'hébergeur plus tard.
Personne ne lit les conditions générales. Quatre clauses suffisent pourtant à savoir ce que vaut réellement une offre.
Une migration bien menée est invisible pour vos visiteurs comme pour Google. Voici la procédure, et les deux pièges qui font échouer les autres.
Changer d'hébergeur ne nécessite pas de transférer son domaine. Beaucoup le font quand même, et se compliquent la vie sans raison.
Avant de changer d'hébergeur parce que le site est lent, encore faut-il vérifier que l'hébergeur est en cause. Il ne l'est pas si souvent.
La plupart des hébergeurs sauvegardent. Peu vous laissent restaurer seul, et rares sont ceux dont la sauvegarde survit à un incident majeur.
Le nombre de visites mensuelles ne veut rien dire. Ce sont les requêtes simultanées et la part non cachable qui mettent un serveur à genoux.
Un serveur exposé reçoit des tentatives d'intrusion dans les minutes qui suivent sa mise en service. Six mesures écartent l'essentiel du risque.
Le réflexe de supprimer ce qui semble anormal est presque toujours contre-productif. Voici l'ordre qui fonctionne.
Le meilleur rapport entre effort et gain sur un site dynamique : quelques clics, aucune dépense, et un site plus rapide et mieux protégé.
Travailler directement sur le site en ligne fonctionne, jusqu'au jour où ça ne fonctionne plus, généralement un vendredi.
Entre 40 € et plusieurs milliers d'euros par an. Voici ce qui fait varier le montant, et les postes que l'on découvre en cours de route.
Héberger en France n'est pas obligatoire. Mais la localisation et la nationalité de l'hébergeur sont deux choses différentes, et l'une compte plus qu'on ne le croit.
Le chiffrement est identique dans les trois cas. Ce que vous payez, c'est la vérification de votre identité, pas la sécurité de la connexion.
99,9 % et 99,99 % semblent proches. L'écart représente pourtant huit heures d'indisponibilité par an contre moins d'une.
A, CNAME, MX, TXT : ce que fait chaque enregistrement, et pourquoi une erreur ici coupe la messagerie avant le site.
Ces guides sont classés en quatre rubriques qui suivent la vie d'un site plutôt que l'ordre alphabétique. Repérez la vôtre.
| Rubrique | Vous en êtes là si… |
|---|---|
| Choisir | Vous n'avez pas encore souscrit, ou vous hésitez entre deux formules |
| Migrer | Vous avez un site en ligne et vous voulez le déplacer sans le casser |
| Exploiter | Votre site tourne, et il s'agit de le garder rapide, sauvegardé et sûr |
| Comprendre | Vous voulez savoir ce qui se passe derrière les mots du secteur |
Si vous ne savez pas par où prendre le sujet, deux guides servent de porte d'entrée : celui qui oppose le mutualisé au VPS, parce qu'il pose la question centrale du niveau d'autonomie que vous acceptez, et celui consacré au budget, parce qu'il chiffre ce qu'un site coûte réellement sur trois ans.
Quelle que soit la suite de votre lecture, ces trois précautions valent plus que n'importe quel choix d'hébergeur. Elles sont détaillées dans les guides correspondants, et elles tiennent en trois phrases.