Alternatives aux principaux hébergeurs

Changer d'hébergeur pour le mauvais motif reproduit le problème ailleurs. Chaque page part d'une raison de partir, et propose le remplaçant qui y répond.

Toutes nos pages alternatives

Alternatives à OVHcloud

Le premier hébergeur européen ne convient pas à tout le monde. Encore faut-il savoir pourquoi vous partez : la réponse n'est pas la même selon le motif.

3 motifs de départ analysés

Alternatives à SiteGround

2,99 € la première année, 15,99 € ensuite. C'est le plus fort écart relevé sur l'ensemble de notre panel, et le premier motif de départ.

3 motifs de départ analysés

Alternatives à Hostinger

Le tarif de 2,99 € suppose quatre ans payés d'avance, et le renouvellement passe à 9,99 €. C'est au moment de cette échéance que la question se pose.

3 motifs de départ analysés

Alternatives à GoDaddy

2,19 € la première année, 10,99 € ensuite, et un parcours de commande dense en options additionnelles. Trois motifs de départ, trois réponses différentes.

3 motifs de départ analysés

Alternatives à IONOS

Une offre affichée à 1 € HT qui se renouvelle à 11 € : c'est le plus fort écart relevé sur une gamme, et le principal motif de départ.

3 motifs de départ analysés

Alternatives à o2switch

o2switch fait consensus, et cette page n'a pas pour objet de le contredire. Trois situations le mettent pourtant en difficulté.

3 motifs de départ analysés

Alternatives à PlanetHoster

5,49 € pendant deux ans, puis 19,99 €. Le cycle promotionnel est plus long qu'ailleurs, mais la marche est raide.

3 motifs de départ analysés

Avant de changer

La plupart des migrations sont motivées par une hausse au renouvellement. C'est un motif légitime, mais il mérite d'être chiffré : le coût réel sur trois ans classe souvent les offres dans un ordre différent de celui des prix affichés.

Notre page sur l'hébergement pas cher détaille ces montants, hébergeur par hébergeur, avec la date de chaque relevé.

Partir pour la bonne raison

Chercher une alternative à son hébergeur est rarement une décision froide : elle arrive après une facture, une panne, ou une réponse du support qui n'est jamais venue. C'est précisément pour cela qu'il faut nommer le motif avant de choisir le remplaçant, sous peine de reproduire le problème ailleurs.

Le motif de départ commande le remplaçant
Ce qui vous fait partirCe qu’il faut chercherLe piège
La facture qui a doubléUn hébergeur au renouvellement modéré, pas un nouveau tarif d'appelRepartir sur une promotion et revivre la même chose dans un an
Le support qui ne répond pasUn acteur dont le support est le produit, généralement francophoneChoisir moins cher et se retrouver avec un support encore plus lointain
Le site trop lentD'abord vérifier que le problème vient bien de l'hébergeurDéménager un site mal optimisé, qui restera lent ailleurs
Une panne mal géréeDes engagements de service lisibles et des sauvegardes restaurablesSupposer qu'un hébergeur plus gros ne tombe jamais
Une interface incompréhensibleUn panneau standard du marché, réutilisable ailleursAdopter un outil propriétaire et se réenfermer
La localisation ou la souverainetéLa nationalité de la société, pas seulement celle des serveursCroire que des serveurs en France suffisent

Le piège le plus fréquent est le premier de cette liste. Quitter un hébergeur parce que son renouvellement a doublé, pour souscrire ailleurs à un tarif de bienvenue encore plus bas, revient à programmer le même réveil douze mois plus tard. Comparez sur le coût à trois ans.

Quand il vaut mieux rester

Chacune de nos pages comporte une section « rester si », et elle n'est pas décorative. Une migration a un coût réel, en temps, en risque et parfois en référencement. Elle ne se justifie pas toujours.

  • Vous n'avez pas encore demandé un geste commercial. Sur un marché où l'acquisition coûte cher, un client qui annonce son départ obtient parfois une remise de fidélité. Cela ne coûte qu'un courrier.
  • Le problème vient de votre site et pas du serveur. Images non compressées, extensions superflues, absence de cache : cela déménage avec vous.
  • L'incident était isolé. Un hébergeur qui a connu une panne et l'a traitée correctement vaut mieux qu'un inconnu qui n'en a pas encore eu.
  • Vous partez sur un coup de tête. Attendez quarante-huit heures. Si l'envie tient toujours, c'est qu'elle est fondée.

Ce qu’il faut préparer avant de basculer

Une fois la décision prise, l'ordre des opérations compte plus que le choix du nouvel hébergeur. Quatre points évitent l'essentiel des mauvaises surprises.

  • Une sauvegarde complète chez vous, fichiers et base de données, téléchargée avant de toucher à quoi que ce soit. Pas une sauvegarde chez l'hébergeur que vous quittez.
  • Le contrôle de votre nom de domaine, idéalement chez un bureau d'enregistrement distinct. C'est ce qui rend la bascule possible sans dépendre de la bonne volonté de qui que ce soit.
  • La date d'échéance et le préavis de votre contrat actuel, pour ne pas payer une période supplémentaire par reconduction tacite.
  • Le site en place et testé chez le nouvel hébergeur avant de faire pointer le domaine. Le basculement doit être la dernière étape, pas la première.

Notre guide consacré à la migration détaille chacune de ces étapes, y compris les précautions à prendre pour ne pas perdre de référencement pendant la bascule.